24 HEURES - Le vendredi 14 juin 2019

Bilan de campagne électorale

Joly tend la main à Bergeron

04/11/2013 15h44 

Mélanie Joly
Joël Lemay / Agence QMI

Au lendemain de sa défaite au poste de mairesse de Montréal, Mélanie Joly a invité le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, à unir leurs efforts afin d'enrayer la corruption à Montréal.

«Nous avons la même vision que Projet Montréal au sujet de l'intégrité, c'est pourquoi il sera important de coordonner nos efforts afin de former une forte opposition», a-t-elle déclaré en point de presse, hier.

Celle qui est arrivée deuxième dimanche soir estime que malgré l'élection du nouveau maire, Denis Coderre, la métropole est toujours aux prises avec un problème de corruption.

«Je ne crois pas que ce soit la fin de la corruption. C'est la raison pour laquelle nous avons besoin de chiens de garde dans l'opposition afin de s'assurer que le système de collusion soit éliminé», a-t-elle ajouté.

Optimiste dans la défaite

Mélanie Joly se dit très heureuse des résultats de l'élection, elle qui a effectué une remontée spectaculaire dans les sondages précédant le scrutin.

La jeune femme a confié avoir cru en ses chances jusqu'au dernier moment, mais certains facteurs déterminants manquaient à l'appel. «On a manqué de temps et d'organisation face à la grosse machine de Denis Coderre», dit-elle.

L'avocate de formation se félicite d'avoir amené une nouvelle génération de citoyens à se prononcer sur les enjeux de la scène politique municipale.

Avec 26% de l'électorat dans la ville, la candidate déchue estime avoir la légitimité pour s'attaquer aux défis qui attendent les Montréalais.

Questionnée à savoir si elle portera sa candidature à l'élection de 2017, Mélanie Joly n'a pas fermé la porte à l'idée, affirmant que ce serait une «aventure fantastique».

 
 

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